le titre

voici le titre de la persagotiere
le titre

# Posté le mercredi 08 avril 2009 11:40

le batiment

voici le bâtiment de la persagotiere

Cette bâtiment de la persagotiere était le premier horticulture de toute la France

le batiment

# Posté le mercredi 08 avril 2009 11:43

Modifié le vendredi 08 mai 2009 13:26

avant 1856

En 1855 : Monsieur Anselme Bridon, propriétaire de La Persagotière s'engage à vendre.
Après autorisation de l'architecte Monsieur Félix Sehent, le Conseil Général du département de Loire Inférieure achète La Persagotière en 1856 pour la somme de 95 000 Frs.

Cette vente se fait avec jalonnement et intérêts de 5%:
- 10 000 frs en janvier 1857
- 10 000 frs en février 1858
- 10 000 frs en février 1859
- 15 000 frs en février 1860
- 20 000 frs en février 1861
- 25 000 frs en février 1862

En novembre 1856, les élèves sourds-muets entrent à La Persagotière.
La Persagotière devient alors maison départementale, c'est-à-dire administrée, dirigée et régie au nom et pour le compte du département par une commission de surveillance agissant sous l'autorité du préfet.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 12:33

les freres du saint gabriel

les freres du saint gabriel
Au début du XIXe siècle, les Frères du Saint Esprit dirigés par le père Gabriel Deshayes deviennent les Frères de Saint gabriel.

A partir de 1841, ils s'occupent à la fois des petites écoles, des maisons de formation et des écoles de sourds-muets.

Ils prennent la direction de La Persagotière dès 1856.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 12:29

Modifié le vendredi 17 avril 2009 15:54

mon prefere historique des sourds RENE DUNAN

mon prefere historique des sourds RENE DUNAN
René Dunan, né le 13 novembre 1793 et mort le 7 mai 1885 à Nantes dans la Loire-Atlantique, était un fondateur, un enseignant, un professeur et surtout le premier directeur sourd français en 1825.

Il forme, autour de 1820 une douzaine de Sourds dans sa propre maison natale et, en 1824, fonde chez lui une première école de sourds-muets, recevant tous les jours six élèves.

En décembre, le Conseil Municipal du département de Loire Inférieure s'intéresse à son ½uvre et le prenne en charge.

En 1825, il est directeur à l'Hôpital de Sanitat.

Le Conseil Municipal lui offre un crédit de cinq cents francs, en 1826, et lui présente un projet de fondation d'une institution de sourds-muets, car sa maison est insuffisante :

* Les garçons sont alors accueillis à l'Hospice de Sanitat.
* Les filles sont placées à la Maison de la Providence sous la surveillance des s½urs de la Sagesse, mais sous le contrôle éducatif de René Dunan.

Dès 1827, les Frères de Saint Gabriel s'occupent seuls du quartier des garçons.

En 1833, le Conseil Général fonde dix bourses pour le département et approuve la proposition d'un pavillon d'un ancien couvent de Bénédictins : le Couvent de Saint Jacques dans le village de Pirmil, transformé depuis lors en hospice pour vieillards, miséreux et aliénés, comprenant une chambre pour l'instituteur, une salle de classe et deux dortoirs de 12 à 15 élèves.

René Dunan, en 1834, recherche en vain un adjoint pour le seconder dans sa tâche d'enseignant. Il trouve alors un cordonnier : il lui apprend la langue des signes. Mais aucune trace d'acceptation de la commission.

Vers 1834-1835, La municipalité de Nantes obtient du Conseil général le transfert de l'école à l'Hospice général de Saint Jacques.

Le statut officiel de l'école devient, en ce 1er août 1835, une Institution Départementale après les démarches diverses qui s'installe alors à l'hôpital Saint Jacques.

Le 23 mars 1840, la commission rédige un règlement de discipline intérieure pour l'établissement des sourds-muets.

L'administration des Hospices de Nantes envisage, en 1842, d'agrandir l'½uvre de René Dunan, étant toujours seul à enseigner et la situation devient de plus en plus difficile malgré sa volonté de continuer. L'administration pense alors à des successeurs.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 12:07